Récupérez rapidement en hexadécimal les couleurs de vos photos

Amis Graphistes, designers, curieux,

je suppose que comme moi, vous avez déjà souhaité récupérer une ou plusieurs couleurs à partir d’une image, pour assortir votre site aux couleurs de l’image, ou créer une charte graphique à partir d’un logo (ce qui est, je vous l’accorde, la même chose).

Il existe de nombreux outils et façons de faire pour cela, mais je vous présente un outil accessible depuis ce lien :
http://html-color-codes.info/colors-from-image/

qui a le mérite d’être simple et de ne pas nécessiter autre chose qu’un navigateur web.

Vous pourrez téléverser une image de type courant (bitmap, jpeg, png, gif…) et choisir via l’outil le/les pixels de couleurs qui vous intéressent,
cependant, pour un fichier .GIF, s’il est constitué d’une séquence d’images, la première de cette série sera prise en compte.

Le Gardien Du Pot

Ainsi la couleur pointée via la souris sera affichée en bas à droite de l’outil sous sa forme hexadécimale, prête à être utilisée dans une feuille CSS par exemple.

Vous noterez qu’il est également possible d’affiner le choix de couleur en passant par le cadre de droite, proposant les couleurs environnantes à l’endroit cliqué, ayant pour origine la couleur pointée sur ‘l’image originale’.

Et pour les amateurs de Flat Design (https://fr.wikipedia.org/wiki/Design_plat)
Voici un site en flash qui regroupe quelques couleurs ‘flat’ accessibles en quelques clics :

flatuicolors

Double-cliquez sur un des carrés de couleur, et la couleur sera enregistrée dans le presse-papiers (par défaut sous sa forme héxa type : #2ecc71).

Il est également possible de choisir le format dans lequel vous souhaitez récupérer ladite couleur :

Choose_format

Le site est vraiment minimaliste, mais peut rendre service, si vous voulez créer un thème qui l’est aussi.

Dans le même registre, ce site offre un catalogue de couleurs plus étoffé que son presque homonyme

Rédaction : David

Tutanota, l’autre webmail gratuit sécurisé

Suite à l’article de David sur ProtonMail, j’ai reçu un mail de tutanota.de m’invitant à tester cette alternative, traduite en français par la communauté.

Over 100,000 users have registered already, and we’ve left beta a few weeks
ago. By mid of July we will release custom domains so that people can use
Tutanota with their own domain.

Après un échange avec quelques personnes sur Twitter sur ce sujet, un ayant adopté Protonmail, l’autre Tutanota, tous les deux satisfaits, donc j’ai décidé de tester les deux.

Merci @swisstengu et à @FCharlet  qui avait écrit un article sur protonmail en mai dernier ici !

Damien quant à lui m’a aussi parlé de son article détaillé sur le choix judicieux à faire dans les des webmails  et de lavaboom sur lequel il faut réserver son adresse car ils sont en bêta privée  : https://www.lavaboom.com/

Nous sommes actuellement en beta fermée, et nous validons les invitations petit à petit. L’email que vous recevrez vous indiquera la durée du temps d’attente.

Rappel : Protonmail est basé en Suisse. Tutanota est basé en Allemagne, donc côté juridique et retentions des données pour le moment c’est plus cool que la France ou les USA.

N.B. : si quelqu’un connaît / trouve un lien qui explique simplement les droits liés à la rétention/conservation des données numériques dans les pays européens je prends !

Edit du 17/07/2015 dans cet article de Numerama :

La Grande-Bretagne vient ainsi compléter un tableau fourni de pays qui ont pris acte de la décision des juges européens, après la Belgique le mois dernier, la Slovaquie, l’Irlande, l’Autriche, la Roumanie, la Slovénie, les Pays-Bas et la Bulgarie.

En France, le Conseil constitutionnel organise le mardi 21 juillet prochain une séance publique pour l’examen d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) demandée via le Conseil d’Etat par la Quadrature du net, FDN et FFDN.

Bon en fait pour protonmail, ils ont eu tellement de demandes que c’est sur liste d’attente, donc wait & see.

Ce que j’aimais bien dans protonmail par rapport à tutanota c’est qu’il y avait la possibilité de définir une durée de vie au mail envoyé. Je crois qu’il y a une limite à 500 mails / mois pour la version gratuite…

 Tutanota : simple, épuré 🙂

Côté tutanota c’est très rapide : premiers arrivés = premiers servis pour les noms des adresses mail.

Pour créer très rapidement son compte : https://tutanota.com/

1) Choisir son nom ou pseudo et un mot de passe fort, puis créer le compte.

page d'accueil tutanota

2) Quelques secondes et hop, vous voilà dans votre boite mail avec des fonctionnalités simples et utiles !

Et un petit mail automatique de présentation du service vous attend :

Message accueil tutanota

Attention : compte gratuit limité à 1Go. Possibilité (en payant ou code promo ??) d’avoir 5 Go.

Dans les paramètres il y a possibilité :

– de définir 1 seul alias

– de choisir si par défaut les mails envoyés seront confidentiels = chiffrés ou non.

Quand vous rédigez un message, même à quelqu’un qui n’a pas de compte tutanota, c’est facile. Seul pré-réquis : avoir défini un mot de passe commun avec lui (idéalement oralement sur un banc dans un parc public… ^^)

Film Ennemi d'état - sur un banc public

La personne qui n’a pas de compte tutanota reçoit un mail automatique avec en guise d’expéditeur votre adresse zzz@tutanota.de et en guise d’objet (non chiffré) :  message confidentiel de -votrepseudosurtutanota- qui explique qu’il faut cliquer sur le lien pour entrer le mot de passe commun et avoir accès au mail confidentiel.

Mail reçu par un non utilisateur de tutanota

En cliquant sur ce lien l’ami tombe sur une page lui demandant le mot de passe défini en commun

entrer son mdp sur tutanota

 

Enfin l’accès à une version très limitée de tutanota mais qui permet de répondre directement :

vue d'une personne n'ayant pas de compte tutanota

A noter : pas de souci pour s’auto-envoyer un mail !

Conclusion : Tutanota c’est très simple, épuré,  juste ce qu’il faut !

Ajouter une image proprement avec LaTeX

Bonsoir à vous (à adapter en fonction de votre heure) lectrices, lecteurs,

j’ai longtemps cherché La bonne façon d’insérer une image avec LaTeX, j’y suis parvenu avec plus ou moins de succès, mais aujourd’hui, je pense avoir trouvé une meilleure méthode que celle que j’utilisais jadis, qui n’est pas tout à fait de mon cru, mais qui m’a bien rendu service.Je ne sais pas si c’est la meilleure méthode, mais elle m’a permis d’afficher une image sur toute la largeur de la page.
Je présenterai ce langage si ça intéresse des gens ( voire des animaux si vous voulez apprendre à votre chat à utiliser LaTeX 😉 ) dans un article, ultérieurement…

Premièrement, j’importe un package capital pour afficher des images : ‘graphicx’


\usepackage{graphicx}

Ensuite, j’ajoute le chemin (en relatif) où sont stockées mes images
Ici, dans un dossier ‘images’ localisé à côté de mon fichier LaTeX d’un point de vue arborescence de fichiers.


\graphicspath{ {images/} }

Files_structure

Ensuite, moment crucial, j’ajoute mon image :


\noindent\makebox[\textwidth]{\includegraphics[width={0.80\paperwidth}]{nomDeMonFichierImage.png}}

Je ne vais pas rentrer dans les détails de toutes ces commandes barbares,
mais sur l’essentiel :

  1. \noindent, supprime l’indentation en début de paragraphe (pas d’effet en milieu de paragraphe)
  2. \makebox[\textwidth]{}, makebox permettra de créér un conteneur pour du texte, des images etc…, et l’instruction \textwidth permet de donner la largeur de la boîte, elle dépendra des paramètres suivants
  3. \includegraphics, permet d’importer une image (ici nomDeMonFichierImage.png)
  4. \[width={0.80\paperwidth}], définit la largeur du texte sur la page/ de la ‘boîte’, donc ici, 0.80\paperwidth, veut dire que la boîte occupera 80% de la largeur du papier (\paperwidth correspond à la largeur de la page)

Voici l’application de cet exemple :

avec la largeur à 1 (donc 100% de la page)

100p

L’image prend exactement la largeur de la page, sans bordure.(La page c’est la partie blanche 😉 )

avec la largeur à 0.8 (donc 80% de la page)

80p

Comme vous le voyez, l’image est parfaitement centrée 😉 et occupe exactement..80% de la largeur de la page.
Bon certes, ça n’a rien d’extraordinaire en soi, mais ça montre bien la puissance de LaTeX concernant la mise en page de documents, qui une fois maîtrisée, permet de faire de superbes documents, sans jamais se préoccuper de déplacer à la main quelque élément, avec une précision mathématique.

Voici un récapitulatif du code que j’ai utilisé :

\documentclass{report}
\usepackage[utf8]{inputenc}
\usepackage{graphicx}
\graphicspath{ {images/} }
\usepackage{color}

\begin{document}

\newpage

\noindent\makebox[\textwidth]{\includegraphics[width={0.80\paperwidth}]{monImage.jpg}}

\newline

\end{document}

Je rends l’antenne !

Rédaction : David

Vendre vos livres sur discoo, c’est possible.

Discoo (dont j’avais parlé ici) vient de lancer un nouveau service : elle rachète nos livres (sauf dicos, manuels scolaires) en bon état avec le code ISBN sous le code barre pour identifier le livre sur ce site : http://www.revendre-livres.fr/

« La SAS REINOVA, éditrice du site internet www.discoo.fr propose désormais un nouveau service pour répondre à la demande de nos clients. »

Je viens de tester avec des livres très récents (pas encore lus ^^) et en moyenne ils les estiment à 10% de leur valeur initiale (souvent moins).

Ben oui comme d’hab’, le but à mon avis avec la vente de livres sur internet c’est plus de se libérer de la place que de « gagner » des sous !

« C’est le jeu mon pauvre Lucette !« 

 

Protonmail, vers des emails (vraiment) sécurisés ?

Edit by daria : Premier article de l’invité de ce blog

Présentation

Logo_protonmail ProtonMail est comme son nom le laisse présager, un service de messagerie internet.Fondé en 2013 par trois scientifiques Jason Stockman, Andy Yen et Wei Sun (merci Wikipédia 😉 ) qui se sont rencontrés au CERN. L’idée générale était de fournir aux utilisateurs de leur messagerie, un système d’envoi complètement sécurisé, où Bob rédacteur et Alice lectrice seraient les seuls à pouvoir visualiser le contenu d’un message qui transiterait via l’Internet d’un protagoniste à l’autre.

Fonctionnement d’une messagerie classique

Je ne vais pas trop rentrer en détail dans les principes de la cryptographie (sinon vous n’auriez plus envie de continuer la lecture). Basiquement, on utilise une clé pour chiffrer un message, et il est possible de découvrir ce message en utilisant une clé (pas la même que pour crypter) pour déchiffrer (décrypter) ce message et le rendre lisible par un humain. Ce principe est mis en avant dans cet exemple : Source = http://www.wri-irg.org Actuellement, les services de messagerie de type email fonctionnent en adoptant ou non des systèmes de cryptage pour en sécuriser le contenu : Scénario simplifié : Bob désire envoyer un email à Alice en passant par sa messagerie préférée, il compose donc son mail; ce dernier sera crypté lors du transport, par un intermédiaire ou par le serveur de messagerie.Cependant, le serveur de messagerie dispose des clés pour décrypter le message d’Alice. Nota bene : j’ai volontairement simplifié le processus, dans la réalité, c’est plus complexe (mais dans le même esprit).

Enjeux

Quiconque ayant accès au serveur de messagerie (et donc aux clés de déchiffrement), peut s’approprier le contenu des emails, mais qui est-ce que ce genre d’information peut intéresser ? La NSA, qui fait de la collecte d’information globale, avec l’appui de nombreux gouvernements. Les publicitaires, qui vont scanner le contenu des mails, des entêtes, pour constituer des collections d’adresses qui seront redistribuées à des intermédiaires et c’est un point de départ pour une bonne partie du courrier indésirable. Des utilisateurs malintentionnés, de méchants hackers, pirates, fraudeurs ? Alors voilà, comment faire pour communiquer par email sans que le contenu du mail ne puisse être intercepté ? En théorie, nul système n’est infaillible. Il est possible de crypter soi-même ses mails à l’aide d’outils dédiés tel OpenPGP : http://openpgp.vie-privee.org/ Mais sur le long terme, cela peut vite devenir laborieux… Et c’est là qu’intervient Protonmail, une solution plutôt pratique pour envoyer ses mails de manière sécurisée, mais comment est ce que cela fonctionne ? Prenons pour exemple nos deux internautes préférés, Bob et Alice, chacun d’eux disposent de deux clés :

  • Bob possède une clé publique et une clé privée
  • Alice possède une clé publique ainsi qu’une clé privée.

Bob souhaite envoyer un message à Alice, il chiffre donc son message avec la clé publique d’Alice. Et seule Alice pourra décrypter ce message, avec sa clé privée. Réciproquement, Alice souhaite envoyer un message à Bob, elle chiffre son message avec la clé publique de Bob; ainsi Bob découvrira le message grâce à sa clé privée.

Interface de la messagerie

Voici maintenant un aperçu de ladite messagerie, toujours au stade de bêta : Une fois connecté sur ProtonMail, on arrive sur cet écran, invitant l’utilisateur à saisir une seconde fois son mot de passe, pour déchiffrer le contenu de ses mails : Apercu_1 Notez bien que si vous vous absentez quelques minutes boîte ouverte, il faudra déchiffrer à nouveau votre messagerie. Aperçu de la boîte aux lettres Protonmail : Boite_a_lettres à première vue, l’interface semble assez sobre, on découvre intuitivement les fonctionnalités, à l’aide des icones du menu latéral, le cas échéant, en survolant ou en cliquant, on arrive sur la fonctionnalité en question… (Respectivement: Composer un mail, Boîte aux lettres, Brouillons, Envoyés, Favoris, Archive, Spam, Corbeille, Contacts, plus une barre de recherche en haut pour filtrer vos messages, un lien pour rapporter les bugs, et la possibilité de se déloguer (je ne suis pas certain que cet angliscisme se dise, mais vous m’aurez compris), pas de pubs, ça respire le flat design, pas de fioritures… Où est le piège ? Pour le moment, je n’ai pas encore intégré cet outil quotidiennement, car je suis assez familiarisé à des outils tels que Thunderbird,Outlook etc… et il est pour l’instant incompatible avec ces derniers. Il existe toutefois un plugin chrome pour permettre d’accéder plus rapidement à ses mails Proton, mais le temps gagné est minime… ça permet en gros, d’enregistrer son mot de passe dans le browser pour décrypter ses mails automatiquement, mais la sécurité n’est pas aussi élevée qu’en passant directement par l’interface de Proton.

Mails perissables

Une autre fonctionnalité que j’aime beaucoup avec cette messagerie est le fait de pouvoir envoyer un email qui avec date d’expiration. vue3 Ici, je souhaite que mon mail soit lisible 51 heures après envoi http://img11.hostingpics.net/pics/385250proton4.png Ce service fonctionne avec n’importe quel type de messagerie, voici à quoi ressemble un mail chiffré reçu par un utilisateur de Gmail : Message_received Ici pour lire son mail, l’utilisateur devra saisir le mot de passe fourni par l’expéditeur lors du chiffrement pour découvrir son message, sans quoi le message sera illisible par ce dernier. Voici une présentation bien plus exhaustive du fonctionnement de ProtonMail :

Conclusion

L’anonymat sur internet n’est donc pas totalement utopique, il existe des moyens de protéger ses données et ce que l’on partage, sous certaines conditions, dont l’une d’elles qui est de ne (jamais 😉 ) pas toujours faire confiance aux prestataires de services de messagerie internet. Les serveurs de ProtonMail sont localisés en Suisse, donc, ne sont pas soumis à la legislation européenne ou américaine. La légende raconte que les messages sur ProtonMail sont tellement « chiffrés » que les créateurs eux-même ne peuvent pas lire les messages des utilisateurs. Pour le moment, l’entête du mail n’est pas encore chiffrée, donc pensez à ne pas transmettre d’informations capitales dans l’objet de votre mail chiffré/crypté… Merci de m’avoir lu, en espérant n’avoir pas été trop assommant..

EDIT du 16/06/2015 :

Si ça intéresse des personnes qui passeraient par là, il est possible depuis hier et pour une durée indéterminée de créer une compte en passant par le lien suivant (pour le moment uniquement par invitation depuis la page d’accueil) :

https://protonmail.ch/privacyforall

#expression En mai, fais ce qu’il te plait

En avril ne te découvre pas d’un fil

En mai fais ce qu’il te plait

Oui mais en dehors de ces deux mois, connaissez-vous les dictons des autres mois de l’année ?
Moi non, d’où cet article !

6. Si Janvier ne prend son manteau,malheur aux arbres, aux moissons, aux côteaux.

2. Si les mouches dansent en janvier ménage ton foin au grenier.
3. Neige de février, tient comme  l’eau dans un panier.
4. Du commencement, à la fin mars a du poison et du venin.

7. En Avril, ciel rouge au matin est un pluvieux voisin.
8. Petite pluie de mai rend tout le monde gai.
9. Juin bien fleuri  vrai paradis.

11. Juin froid et pluvieux Tout l’an sera grincheux.
10. S’il tonne en Août
grande prospérité partout, mais des maladies beaucoup.

12. En septembre, la bruine est toujours bonne à la vigne.
18. En novembre, si la première neige ne prend pas, de l’hiver elle ne prendra.
19. Chaleur de novembre nuit fort et provoque de bien des gens la mort.

Source : http://www.francaisfacile.com/cgi2/myexam/voir2r.php?id=47024

Décembre, octobre et juillet manquant en voici quelques -uns :

En décembre, fais du bois et endors-toi.

Si juillet est chaud, prépare tes tonneaux.

Octobre ensoleillé, décembre emmitouflé.

Source pour décembre : http://jardinoscopeprat.canalblog.com/archives/2007/12/03/21574409.html

Source pour juillet : http://jardinoscopeprat.canalblog.com/archives/2007/07/02/21574598.html

Source pour octobre : http://jardinoscopeprat.canalblog.com/archives/2007/10/02/21574503.html

HandyLinux 1.9 : idéal pour grands débutants, bientôt la v. 2.0

En décembre 2013, j’avais fait un bref article sur HandyLinux qui m’avait déjà séduite par son côté simple à prendre en main par un individu lambda.

Le site HandyLinux  http://v2.handylinux.org/ a été mis à jour assez récemment, il est très clair à comprendre avec moults entrées pour aider les nouveaux utilisateurs débutants (documentation, forum, salon d’entraide, FAQ, tutoriels !) couplées avec un blog très dynamique côté publication d’articles !

En effet, il y a quelques jours, après avoir suivi, avec plaisir et respect (bravo à Arpinux et son équipe de bénévoles),  les articles publiés à un rythme soutenu sur leur blog pour annoncer les nouveautés sur cette distribution (qui ne va pas tarder à sortir la version 2, pour le moment, depuis fin mars 2015, on en est à la 2.0 bêta), j’ai installé la version 1.9 de cette distribution « grand public » basée sur Debian, avec un menu simple par onglets et une personnalisation sur le menu « aventuriers ».

Menu HandyLinux

Menu HandyLinux

Installation et bonnes surprises 🙂

Le mini bémol : pas possibilité depuis la version live-cd de lancer l’installation de la distribution HandyLinux 1.9 sans redémarrer, mais c’est vraiment pour chipoter que je le note ^^

C’est sur mon « vieil » (article d’août 2008 ) ordinateur portable le clevo M720R (721 en fait) que j’ai choisi d’installer HandyLinux (après en avoir testé d’autres en 2009, dont la dernière en date était la poussive Linux Mint 13) pour pourvoir recycler de manière simple et efficace ce vieil ordi pour une personne qui veut juste aller sur le web*, regarder/trier* (* merci @burninghat relecteur officiel 😉 )  ses photos, voire faire un peu de bureautique.

Après une installation très simplifiée, un démarrage relativement rapide, une prise en main satisfaisante pour la personne débutante, deux bonnes surprises :

– l’imprimante EPSON SX215 a été reconnue dès que l’usb était branchée avec imprimante allumée, comme sur Windows ooooh

do not feed the troll

– le lecteur de carte SD intégré à l’ordinateur a (pour la première fois avec Linux) fonctionné* directement (carte SD montée de suite, visible sur le bureau)

Certes la reconnaissance de matériel par Linux a été améliorée depuis 2009 mais ça fait quand même plaisir !

Un bug :/

Un seul bug est à déplorer pour le moment chez moi : dans le navigateur web Iceweasel 37.0.2, les vidéos en ligne (Youtube, dailymotion, viméo…) sont comme des disques vinyles rayés dès que la souris est inactive quelques secondes :/

Ce problème ne se fait qu’avec la vidéo, pas de phénomène son de disque rayé quand j’écoute un fichier son, donc cela viendrait de ma carte graphique.

En allant sur le site handylinux http://v2.handylinux.org/ j’ai testé, un soir, l’entrée « salon d’entraide ». C’est un salon IRC comme l’indique notamment son url http://irc.handylinux.org/

HandyLinux vous propose de vous connecter sur serveur XMPP (jabberfr) ou IRC (freenode).
Choisissez votre salon, votre pseudo, posez votre question, patientez, on arrive 😉

Là, après quelques minutes, un(e) participant(e) m’a aidée de longues minutes, patiemment, d’abord en regardant du côté de la carte graphique, puis  j’ai cru, après une mise à jour de linux-image 3.16.0.0 686pae, que cela avait fonctionné mais non ! Maintenant je vais bientôt poster ma demande sur le forum et advienne que pourra…

Conclusion

Vraiment cette solidarité, ce soutien m’ont vraiment enthousiasmés, donc je recommande aux débutants ! C’est une distribution GNU/Linux  simple, efficace pour le grand public 🙂

Quelques distributions GNU/Linux alternatives faciles d’accès pour ordinateur plus ou moins récents : Elementary OS (site fr), Emmabuntüs, Toutou Linux

Pousser la lecture encore un peu dans les commenatires instructifs de David ci-dessous !